DISSERTATION
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Sur les usages Sec. de ceux que ion appelle en Hollande{a) Collégiens b (&) Rhinsbourgeois.
il l a , pkrs / M Stìt f s c f s aB &* t à établis 4 àou ds sal&Mbient deux feii l'année: personne nelfcnore dm%pais , & «pendant personne jufqu’à présent n-’a' eu la curiosité dedecrire cette Secte. m de la faire connoítre. Il n’est donc pas siroter
muTdu pais «4*
peu connoítre. Sy trouver une fors . deux fois par curiosité ne suffit pas noScn donner une exacte description. En un mot tout ce qui s'atíoeUe Sâff*’ on doit àre vu de plus près qubnL le àtordiràmE
2ZlZL* m ma:Cte êmEtpié par un des ptíncipaux meitìS
D’abord il ftut distinguer les ColìegMs des Rbimho^. G ’est un abus qvtó
uneà forte^dè
mais voici dèquoi tfesibufe céu* qurne fent P^ màdL â^Adâports qu ils peuvent avoir entre eux. Les «M-xà doivent léur nOnr aMáutnSdont fe font formées leurs petites focietfe, > ne fautois-mìeux 6*: ^ ia , Sture de ees mdes^vrns n^r, qu’en les comparant d ceux de plusieurs ami
plutôt à ceux que les Hollandois appellent W
On pourroit aussi les comparer aux Ecoles mystiques dont j'ai- parlé ei dol^M
longme du Pteusme. Apres cela je dois avertir ici quén parl.4 des MmbS
de cette iociete j employcrar toujours le mot de Colleìe
Dans ces-«%„ chacumpeut & a droit de parletde qUelqueRélígíon qui,
Êsse (extérieurement) profession,qtalque fyífâme quíl suive,4iielqJ^elmor
dmaires que puiflent erre ses idées pourvu-feuleml qu'il recolnôifse iaà
nite de 1 Ecriture. Ecclesialhque Laïque, chacun y eàwenre d L iuol â
Ecnrure &: djt ce qurl pense fur la Religion, Lit quon- prenne ce è c à
A plus grande généralité, soit qubn-le réduise á l â ioyaiice dé chaque Sectêlt
1 égard des femmes, if n en est n as commo 1 f 06 , cna ^, ,f te - ^b » u nen eit pas comme chez les ^mquers;dUtis le Coîìege: eU
(d) Le nom Hollandois de la Secte est Collegìunten.
(b) En Hollandois Rhjmburgcrs de Rbinsbourg , village qui est près de Leyde.
(0 Les Colleges&c les Clubs sont de s assemblées qui se forment entre amis, une ou deux fois par se-maine dans un case ou dans un cabaret à fraix communs, Sc chacun pàyant son écot. D'ordinaire il v aune amande imposée a ceux qui manquent au rendês-vom , ou qufs'y rendetit trop tard -Lcc.
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