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Superstitions anciennes et modernes, préjugés vulgaires qui ont induit les peuples à des usages & à des pratiques contraires à la religion / [Pierre Lebrun]
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XIS

PREFACE

DE LA

PREMIÈRE ÉDITION.

O rra ... rritinu* des Pratìaues milieu de lair malgré les vents & les tempêtes » que dt

Wv £<***-»* f L- am *~tU~**- s»'r-

Jr;tr£rh' ÍL, T h kéz,

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«« à jir, far m gront"'"''"E fM . ^4 édifié d, nfaifim, ,0, h, loires fi il-Le Journal des Sayans. 2,4. A/J £ m WW wf lIllufion des Philosophes fur la Baguette <fe-

trait des Lettres de Air. To hus ì * ? na rlé voient suffire , qu'avec m peu d'attention On y trouve-

rfwe les Notes de Mr. Hennin , avertit qu f y e P . j résolution des doutes qu'on pouvoit former fur cette

hien au long de la Baguette dont on se sert pour découvrir " J D étrompez,-vous , ma-t-on répliqué. Les-

t tau & los métaux ; & je ne fats par qutt e avanture on , ne fait que fucciniïement & en posant , ne

a vu presque en même ^ fiZ relque pasdJpreffion. On a vu qulios lettres

vinces de France ou Ion f^ZlfjeZ fuioient \rincipalement fur les systèmes ausquels lestait dc^

périences toutes récentes, que , Raouette Lyon avoit donné occasion , & on ne sest gueres appliqué

& Mvrfi, mr rfmm m fi*;.«J* ff"f , xmimr f ffaìn*. è** ud À md dfaL

four àécoHVrîr les ck.fi s ufSSSSM t - / O» est ctmvew faaxCít» système ne fom.it tenir. En ef-

sans étonnement plusieurs faits e f nts e 0 J f 2 l,£j set a-t-on dit , quel moyen de soutenir que des corpuseu -

u sujet. II m est venu aust des Lettres u p , ^ . homme exhale , demeurent durant m mois fus -

de Picardie , & de Flandres touc an ce ujag , pendus en lair fur le courant dune rivière ? On a outré

qui savoient que j'avois travaille t J a que ques an ee pufàtre de la Baguette . il faut se réduire à la découverte

fur le discernement des effets nature s avec ceux *ì m f* ^ leau & des métaux , car pour ce secret , seroit-il pos -

le fint pas , à Voccasion de la Baguette , n ont pas ma q pratiqué par tant Àhonnêtes gens , il ne fût pas

de me preser de donner cet Ouvrage. J J >r

Cependant la crainte de trouver e pu ic re ute en ma-t-on dit , fur quel pied est la question quon

tendre parler de la Baguette , ogres tout ce qu on en a t r m haitteroit de voir bien éclaircie. Pourquoi , a-t-on a-depuis quelques années & une fâcheuse neceffite de prouu ^ s \ déleloper l'ori-

ver quun grand nombre de personnes se trompent: tut joute ^ nef , ^ « qíii a i

cela joint à àes_occupations ca si 0 n de chercher avec la Baguette, de I eau, des métaux,

des personnes a m mente J & j í. .... . Comme il» a quelques annees que je fuis informe de cet

j/' wvitìvttYp d%H 6 ccYtâtyis wféipcs dc ld Bdçíísttc vit J * * . _ , ,

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fi !" fZÍ! â". »/«< V'. /î E"" f. ? à- , fa« r ha^rd, m

far tout Ut utttrtt, tfat « S l à, Jtruiuì, a defftm , J ut f M plufaurt raurqm <jm t. dcctmrm

ter»s presque dans toute t »>. , ,. lormne , & qu'ayant deia par eent tout ce qui est neces-

de les apprendre en des lieux ou ils aurotent ete ignore *, J ' J ? / a présmem J t que de

m espérer de Us voir ensevelis dans l oubk. duire à peu ce quil est à propos d!dire , * peur de faire

part fuppofoient , comme un fait constant , que a g ^ - £ me r H i s en fi n déterminé à donner cet Ou-

Ug.ì/MtttrtUmtnt Ct.» & Itt «titfttx- <Z« «« ZT, psitt jZ.tr.is 2 , ,.i «««m pml à y tra.

vailler, t. P°ur conserver la mémoire de quelques faitsserf extraordinaires, i. Pour tacher de faire revenir lemonde dun abus qut pourrait avoir des suites fâcheuses.5. Pour montrer que fi lon ny prend garde , les Physt-

qu'on feroit dam cette pensée , on ne feroit point de diffi-culté de sen servir pour découvrir les voleurs , les meur-triers , les choses dérobées , & plusieurs autres choses decette nature ; puisque bien des gens conçoivent plus facile-ment que la Baguette indique un voleur & m meurtrier ,

' ckm , accoutumez, a faire des fystêmes°sKr toutes choses,

m ils ne, conçoivent qu elle puise indiquer une Jo r . autoriseront beaucoup de Pratiques superstitieuses. 4. En-

f,Z c Jm*» famm °« , fa f 4 nem-

Z m, f», i.» °-4<« fa, U !-J <"- fZZfa-il , 4 L fi*, fl, «V* »V/,, fai

Z f* V ? fi" r **. T2 STsZZ TZd f J>«* Z, h ,rcZ, p., c, c,,\ &

relie. Que ceux a qut il appartient de ve le s F plaisanteries quils font fur ce que la

tiens des Peuples , ne pouvaient pomt entrer dons le detaû ^ J £ fmfmt la Espn[s ?

de tout ce quil faut examiner pour en juger. Que on * ^ . ance & l m rs préjugez,. Cela est d'au-rte pouvoit pas attendre de la plupart des Physiciens un ju- ^ conséquence en ce siécle , qum grand nombre

aement solide fur cette matière ; pareeque peu app tqttez, a ^ p er r omes parlent fort librement de tout ce quon apellediscerner ce qui est naturel davec ce qut ne l est pas , t s f surnaturels. Ceux qui ne peuvent nier les faits,«e pensaient qua donner quelque raison de tout ce qu on ^ metm m ra des secrets de Physique. Ils es-

propofe dextraordinaire , & qu'ils aimeraient mieux ire ^ des raisons naturelles , & ils portent

que ce q»'»» homme exhale , demeure plusieurs annees a ^ de libertinage jusqu'à détruire tout ce

L e lEcriture Sainte nous raconte de grand est de merveil-le Lettres de M. le Chevalier de Lupé à M. du Verdicr, Doc- j de faire paser la division mi-

teur dr Sorbome, du.Mai, ij.jum, & ' 4 - J^t - 7 °°- /w * ^ Ï » J

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