PREFACE. cxíjdes Philosophes, nous pourrons former dsleur grand Oeuvre.
I. M A x i m e. Iî n’y a rien de réel Scde véritable dans la Philosophie , que laseule Pierre Philosophais. Je j'çavoìs bien,dit le Trévisan , que toute autre chose que laPierre étoit faujj'e. Et ailleurs , li n’y apoint d?autre Teinture que la nôtre. Ainsitout ce que l’on appelle Particliers , tou-tes les Graduations, Augmentations, Tein-ture de Lune , qui se font autrement quepar la véritable Poudre de Projection, sontfausses- Et la raison en est, parce qu’il n’ya que POr, élevé & exalté par la Nature& l’Art, qui. puisse donner la véritableTeinture de l’Or. Et l’on ne peut l’éxalterque par le Mercure des Philosophes quiest son seul Sc véritable Dissolvant, Quoique Ton puisse faire l’Oeuvre de ce seulMercure , qui est Hermaphrodite , & quia en foi les deux Teintures.
H. Maxime. 11 nc faut point s’entre-mettre à travailler, dit Zachaire , que l’onne sçaehe véritablement la chose , 8c quel’on n’en voye la possibilité , & toutes lesOpérations Sc les suites de POuvrage juf-qu’à fa dernière perfection , comme si onl’avoit présente devant les yeux. Et qu’oran’entende f Oeuvre parles Philosophes»ôé les Philosophes par l’Oeuvre, qu’oapuisse les accorder tous, & qu’on ne trou-