sttk la Table d’EmeraueE. 7
CHAPITRE V.
La conjonction des Parties ejî la conceptionÙ* la génération de la Pierre.
Q Uand ces deux fe reçoivent Funl’autre en la conjonction de la-Pier-re , la Pierre s’engendre au ventre duVent, & c’est ce qu’il dit puis après:Le Vent Pa porté en son ventre. On íçaitassez que le Vent est Air, & PAir estvie , & la vie est l’Ame, laquelle j’ai dè-ïa dit cy-deíîus, qu’elle vivifie toute laPierre. Ainsi il faut que le Vent portetoute la Pierre , & la rapporte , & qu’ilengendre le Magistére. C'est pourquoi ils’eníuit qu’il doit recevoir aliment de faNourrice, c’est à sçavoir de la Terre.Aussi le Philosophe dit : La Terre est saNourrice. Car de même que FEnsant,sans Faliment qu’il reçoit de fa Nourrice,ne parviendroit jamais en âge ; ainsi no-tre Pierre ne parviendroit jamais en effetfans la fermentation de la Terre ; & leferment est appelle aliment. De cet-te forte s’engendre d’un Pere avec laconjonction de íà Mère, la chose, c’ests dire , les Enfans semblables aux Pérès;lesquels, s’ils n’ont la longue décoction,feront faits semblables à la Mère, êc
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