Chapitre I. 2r
le profond des Métaux. Sa couleur la rendéclatante ; c’est «ne Ame , ou un Espritsublime , & une Mer ouverte.
Voicy, je vous l’ay déclarée ; rendezgrâces à Dieu, de ce qu’il vous a ensei-gné cette Science ; car il aime ceux quïont de la reconnoissance de ses grâces.
Mettez donc cette Pierre , c'est à diresa M.attére, dans un feu humide,& l’y fai-tes cuire. Ce feu augmente la chaleur derhumidité , & il tuë la sécheresse de sin-combustiom, jusqu’à ce que la racineparoisse : C’est à dire , jusqu 1 a ce que leCorps soit résous en son Mercure. Aprèscela faites sortir de cette Matière la rou-geur , & sa partie légére < Continuant à lefaire , j’ufqu’à ce qu’il n’y en ait quela troisième partie qui reste.
Enfans des Sages, la raison peur laquel-le on a appelle lesPhilosophes ( [Envieux )ce n’a pas été à cause qu’ils ayent jamaiseu dessein de rien céler aux gens de bien,ni à ceux qui vivent pieusement, ni auxlégitimes & 'véritables Enfans de laScience, ni aux Sages.
Mais parce qu’ils la cachent aux Igno-îans C 'est à dire , à ceux qui n’en sa-vent pas ajsz pour la connoitre , aux Vi-cieux , & à ceux qui vivent fans loi Sifans charité j de cramte que par ce mo-yeales Médians ne devinssent puiíí'ans pour-