^4 Les sept Chapitres.raison , doit fermer la porte à l’ignoran-ce , de peur que se croyant assuré, il nesoit trompé.
Mon Fils , prenez le volatil, fubmer-gez-le lorsqu’il vole, & séparez-le desa rouille, qui le tue; ôtez-la , & chas-sez-la de lui, afin qu’il devienne vivant,comme vous le souhaitez ; après quoiil ne faut plus qu’il s’éléve dans le Vais-seau ; mais il doit retenir & fixer visible-ment ce qu’il y a de volatil.
Car si vous le tirez d’une seconde af-fliction , après savoir tiré d’une premiè-re , & si pendant les jours, dont vousFçavez le nombre, vous le gouvernezavec adreílè, ce vous fera une compa-gnie telle qu’il vous l’a faut , êc en le sé-parant, vous en serez le maître, & ii vousservira d’ornement.
Mon Fils, séparez du rayon son om-bre , Sc ce qu’il a d’ìmpur ; parce qu’il ya des nuées au dessus de lui, qui le salis-sent , & qui l’empêchcnt de luire, à cau-se qu’il est brûlé par l’oppression , Sc païsa rougeur.
Prenez cette rougeur, qui a été cor-rompue par i’Eau, de même que la cen-dre vive contient en soi du feu. Que sivous l’ôtez toûjours, jusqu’à ce que larougeur soit nette Sc purifiée ; vous fe-rez une union , dans laquelle il s’échauf-íe Si se repose, Mou