La Somme de Gebek. 175
sentement ; c’est-à-dire, au sortir de la Mi-ne ; mais lorsque notre Pierre est faite.Car c’est notre Pierre qui illumine & quiempêche que les Métaux imparfaits nesoient brûlez , Sc qu’ils ne s’enfuìent dedessus le feu, ce qui est une marque de laperfection.
Enfin, ce qui fait connoître si le Ma-gistére a ou n’a pas toute fa perfection,consiste dans les épreuves que l’on fait parla Coupelle, par le Ciment, par l’Ignition, parPExposmon que l’on fait du Métail trans-mué fur la vapeur des Acides , par l’Ex-tinction , par P Addition ou le mélange duSoufre qui brûle les Corps ; par la Réduc-tion qui se fait des Corps [ en leur proprenature ] après avoir été calcinez ; Si enfinpar la facilité ou la difficulté qu’ont lesCorps à Panacher à P Argent-vif. Nousallons expliquer toutes ces choses , avécleurs Causes , & avec des expériences ai-sées , par le moyen dequoi l’on connoîtraqu’en tout ce que j’ai avançé, je n’ai riendit qui ne soit véritable. Car ces expé-riences seront si évidentes , qu’il n’y aurapersonne qui n’cn demeure d’accord. Maisprémiérement nous parlerons des Princi-pes [ extérieurs ou artificiels ] du Ma-gistére ou des Opérations [ dont on sesert pour le faire , ] en commençant parla Sublimation , Ôc continuant de suite