18c> La Somme de Geber.ce qui lui est le plus semblable. Or danstoutes les choses adujhbles , c’est-à-direqui brûlent, facilement , tout ce qu’ellesont de subtil est plus semblable au feuSc ce qui est encore plus subtil, lui est’encore plus semblable : Et par consé-quent ce qui sera très-subtil , le sera aus-si beaucoup plus. L’expérience le démon-tre tout de même. Car le Soufre & l’Ar-senic , qui n’ont point été sublimez, ^en-flamment & prennent feu tout d’abord ,& le Soufre encore plutôt que l’Arsenic ;mais quand on les a sublimez , ils ne s’en-flamment plus directement, c’est-à-dired’eux - mêmes ; mais ils se fondent Sc seliquéfient, puis ils s’évaporent, & s’ex-halent fans s’enflamer. D’ou il est évidentque ce que nous avons avancé est véri-table,
CHAPITRE X L 11.
Des Fèces des Corps Métalliques , qu'ilfaut ajoûter aux Esprits pour les subli-mer , & quelles doivent être leur quan-tité & leur qualité.
I L faut prendre les fèces d’une Matie'requi ait le plus de rapport avec les Es-prits que l’on veut sublimer Sc avec la-quelle ils se puissent mêler mieux & plus