{ Lá Somme de Gibïr, 2Zr
I se dissoudre. D’où nous inférons que toutj ce qui se dissout, doit nécessairement ê-tre de leur nature. Et partant, puisqueI nous voyons que ce qui á été calciné &j dissous plusieurs fois , se dissout après ce-la fort facilement, nous jugeons de là ,
I que tout ce qui est calciné participe de lanature des Sels ou des Aluns, & qu’il atoutes les mêmes propriétés.
Or il y a deux manières de faire laDissolution : l'une par le fumier échauffé,Sc l’autre par l’eau bouillante , qui toutesdeux se font pour la même fin , & fonttout le même effet. La première se faiten mettant ce qui est calciné dans un Ma-► tras de verre, fur quoi on versera une foisautant de Vinaigre distillé, ou de quel-que autre Liqueur semblable ; & ayantbien luté la bouche du Matras en forteque rien ne puisse exhaler, on l’enterreradans du fumier échauffé , Sc on l’y laisseratrois jours durant pour se dissoudre. A-prês quoi on séparera par le Filtre, cequi aura été dissous , & ce qui ne l’aurapas été, on le calcinera une seconde fois,puis on le remettra en Dissolution , com-• me on a déja fait continuant à faire cetteOpération , jusqu’à ce que tout soit entiè-rement dissous, ou au moins la plus grandeparue, selon le besoin qu’on en aura.
La Dissolution , qui se fait par seau