240 LàSommedeGebek. »faire : Et pour ne laisser rien à dire fur cc 'sujet, je vais la décrire ici par avance, 1selon ^expérience que j’en ai faite plusieurs 1fois. C’est une Médecine qui le pénétre .
& s’unit intimement à lui par ses moindresparties , avant qu’il puisse s’évaporer par1 a chaleur du feu. Et de-là on doit inférernéceíïàirement que cette Médecine doitêtre faite de choses, qui ayent beaucoup Ide conformité avec lui : comme font tousles Corps Métalliques,& le Soufre Sc l’Ár-fenic , qui font des Esprits. Mais commenous ne voyons point que nul des Corps |puisse donner à FArgent-vif une Coagula - .
lion permanente Sc véritable : Sc qssau 1 'contraire il les quitte & se détache d’eux fpar la chaleur, quelque grande affinité ,qu’ils ayent ensemble : II s’ensuit de-là que jnul des Corps Métalliques ne le pénétre,ni ne s’attache intimement à lui. Et parconséquent la Médecine, dont nous par-lons , doit être d’une Substance plus sub-tile , Sc avoir une fusion plus liquide, quen’ont les Corps Métalliques. Bailleurs,nous ne voyons point auffi que les deuxautres Esprits, demeurant en leur nature,
Sc tous tels qu’ils font, fassent fur l’Ar- •gent-vif une Coagulation fixe & permanen-te ; mais entièrement volatile , impure Sc-noire. Volatile , parçe que les Esprits lefont : noire & impure, à cause du mélange -
de
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