L a Somme de Geber. 257qtìe l’Argent - vif n’avoit point de terres-îséité-superflue & impure : : Mais ils n’onfpas raiso.tr, l’expérience faisant voir qu’ti 3beaucoup de lividité ou de noirceur, <3cque fa blancheur-n’est pas aífez pure , nibien nette, [ce qui nc peut provenir qued’une terre impure, j: Outre qu’il ne fautpas être grand Artiste pour tirer de lui un»ferre noire & semblable à de k lie. Gappour le faire, û n’y a qu’a le laver de-laimaniéré que je le dirai ensuite.
Mais comme on peutperfectïonnerl’Ar--'gent-vifen deux manières,-Tune en fai~‘sànt une Médecine de lui, & l’autre en luidonnant la perfection parie moyen d’une-Médecine ; il' faot-auíïï le préparer , - & le-purifier de deux façons différentes'. La' pré--níiére, qui est celle dont nous parlons,-sefait par \a.‘Sublimation-, afin d’en-fairë uneMédecine, L’autre maniéré dônt nous par-lèrons ensuite , se fait par la Lotion [ c’êst-à-dire en le lavant ]■& celle-là c’e-st pour*3e coaguler. Ainíì pour du-Mercure en ; -pouvoir fairè l’Eiixir, ou la Médecine,qui donne la perfection , on doit p.rémié-'sent 3e bien purifier par la Suklhnatìon detoutes ses fèces &. impuretés greffières , -,afin que venant à e-n faire la projection furles Corps-imparfaits , il ne kur communi-que pâs une couleur plombée Ôc livide. Et'ji faut encore- lui ôter son a.wafité v olati-
Tome-L. Y*