346 La Somme de Gebek.par lesquels les choses deviennent entran-tes , par la conformité' de leur nature : Etc’est par ce moyen , que l’on a trouvé deles mêler facilement avec les Corps, qu’eí-les les changent Sc les altèrent.
Ainsi voilà nos dix Médecines para-chevées , Sc tout ce que nous avions àdire là-dessus.
CHAPITRE XXVIII.
De la Médecine du troisième Ordre engénérale.
TVT Ous n’avons plus à parler que de laMédecine du troisième Ordre. 11 y ena de deux sortes, l’une que l’onjappelle Lu-naire , & l’autre Solaire. Ce n’est pourtantqu’une feule Médecine, puisque toutes lesdeux n’ont qu’une même Essence, & qu’el-îes agissent de même maniéré. C’est pour-quoi ies anciens Philosophes , dans les Li-vres que nous avons 1ns d’eux , ajsùrenttous qu? il n y a qu’une Médecine. La feuledifférence qui s’y trouve , c’eíl que pourfaire la Médecine Solaire, on lui ajoûtela Couleur rouge , qui lui donne la Tein-ture. Et cette Couleur vient de la Substan-ce très-pure du Soufre fixe, qui n’est quedans la Médecine Solaire, & qui ne fetrouve point dans l’autre. Or on appelle