TABLE.
clairement expliquées & aisées à com-prendre.
II faut seulement remarquer ici une Maxi-me,, qui est: II n’y a que la chaleur dou-ce âc modérée , qui puisse épaissir l’Hu-midiíé Mercurielle, & la réduire enCorps, & la chaleur trop violente ladissipe & la détruit.
Chapitre X, page io^l Art ne doit & ne peut pas imiter éxaíîe-ment la Nature en toute P étendue de sesdifférentes aillons $ Où il ejì parlé desPrincipes des Métaux*
Une Matière humide ne peut s 5 épaissir ,que ses parties les plus subtiles nes’éva-porent, & que les plus grossières oùles plus gluantes ne demeurent. Ce quise fait lentement Sc dans l’espace de plu-sieurs année*.
Le véritable & l’éxact mélange du Sec Scde l’Humide , consiste en ce que le Seôtempère l’Humide , Sc l’Humide tem-père le Sec , & que des deux il ne s’erafaste qu’une feule Sc même Substance ,dont les parties soient toutes homogè-nes ; c’est - à - direjtoutes semblables Scde même nature.
On ne peut imiter la Nature dans l’épais-sissement qu’elle fait des M étaux,ni dansle mélange & la proportion des Elé-jnens , ni dans le degré de chaleurKkiij