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Rien ne peut mieux convenir à 1*Argent-vif que ce qui est de sa même nature rpar conséquent que stArgent-viflui-mê*me. Et ainíì cette Médecine se doitprendre de l’Argent- vis.
Chapitre XXVII. page 344.
Comment pn-r F Art on peut rendre lesMé--decines entrantes , ou leur donner ingrez».Chapitre XXVIII. page 5 46 .
De la Médecine du iroijìème Ordre en gé-néral,
Ta Médecine du troisième Ordre s’appellela grand’Ocuvre , parce qp’il faut uneplus grande application pour la décou-vrir , un plus long travail pour la prépa-rer, 6 e beaucoup plus de peine pour la-parfaire ,, que celles du premier A dirsecond Ordre.
Chapitre XXIX. page 34$*
De la Médecine Lunaire du troisième Or-dre.
Chapitre X XX. page 3 p o.
De la Médecine Solaire du troisième Ordre »
Tout lé secret consiste à siibiìmer parfaite-tement par Fa Sublimation tant la Ma-tière principale de la Pierre, que cequ’on lui ajoute; puis à fixer ce qui estvolatil 3 6 c à rendre volatil ce qui eít-fixe».