ces Philosophes. 5«ente, & notre Corps est (1) gouvernéd’elle, & puis mettez tout à un feu lent *jusqu’à ce que les Tablettes soient rom-pues, Sc réduites en Eau.f 2_)Mêlez & cuisezcontinuellement à léger feu, jusqu’à ce qu’itse fasse Bouillon ( 3 ) poivreux & le cui-sez & tournez en son Eau, jusqu’à ce qu’ilsoit congelé, & vous fasse varier les yeuxcomme les 6eurs, que nous appelions fleursde Soleil. Cuifez-le jusqu’à ce qu’il n’y aitrien de noir & que la blancheur apparoisse,& puis le gouvernez & cuisez avec la ( 4 )Gomme de l’Or, & mêlez tout par feu sansy toucher, jusqu’à tant que tout soit faitrouge. Et ayez patience, Sc ne vous en-nuyez point, Sc l’abbreuvez de son Eau»qui est sortie de lui, laquelle est Eau per-manente , jusqu’à ce qu’il soit fait rouge.Celui-ci est l’Airain brûlé, & la Fleur Scîe Levain de l’Or, lequel vous cuirez avecl’Eau permanente , qui est toujours aveclui, Sc digérez & cuisez jusqu’à ce qu’ilsoit desséché. Faites ceci continuellement
(f.) Gouverneur,
( e) Ce Corps » est l’Ordes Philosophes , .qui seprépare, comme on peutle voir dans la premièredes douze Clefs de Phi-losophie de Baille Vaien-tin : Et í'Eau de Marine ,etì le Merçure Phìioso-
[ phique , dont .ceux 9 quîveulent s’adonner à laScience Hermétioue, peu-vent prendre connoiíTariCe- dans la Parabole du Cof*mopolíte.
(î) GraSp(ô,) L’Ame.
A y