H2 La Tourbe
de cent ans, (i) environné d’une Maisonronde de chaleur humide» environnée, Scfermée pour la pluye, le froid & les ventsSc y mettez son Homme > qui a les cent ans tEt je te dis que lì tu le laisses cent quatre-vingt jours, ce Vieillard mangera tout lefruitde cet Arbre, jusqu’à ce que le Vieil-lard soit mort, & tourné en cendres; Sc31 demeurera autant de temps, ni plus nimoins.
ZíNoN dit : Sçachez que l’Arbre blancvient de la Minière noire de quatre-vingtans, & les dix ans davantage le font blancSi beau, Sc les autres rouges en divers dé-grés. Et sçachez que íì vous ne teignez laLune, que vous avez dans votre Vais-seau,. jusqu’à ce qu’elle soit resplandissantecomme le Soleil, vous ne faites rien. Carje vous dis que ia Lune est le moyen de.la concordance, Sc non pas le Plomb nil’Etain.
Lucas dit : Sçachez que le Feu con-tient l’Eau en son ventre, Sc cette Eau fetire par feu convenable,. Sc puis par le
( i) L’Arbre blanc, c’eíile Mercure. L’Hommc rou-ge, c’eíì l’Or. La MaisonFon"'e » àâ UVaiiieau Sion laisse dans c- Vaisseau leVieillard durant centcjiu-ïie-yjûgt jours, c'siìa dire,
jusques vers le milieu du.Régime de Mars, ce Vieil-lard, ou, pour parler plusclairement , le soufre del'Or convertira en fa subs-tance toute celle à Mer»cur ; e*