■et du Philosophe Moriest. pybien-tôt dans son Corps , quoi qu’eile nes’unisse pourtant en nulle maniéré avec unCorps étranger.
C a l i d. Dieu le Créateur soit toujoursà notre secours ; mais vous,ô Philosophe,enseignez-moi, je vous prie, la secondeOpération, & dires-moi ii elle commenceou finit la première?
M o r t e n. Qui, cela se fait commevous l’avez dit. Car quand vous aurez net-toyé le Corpsfimpur, de la manière qu’il adèja été dit, mettez ensuite avec lui la qua-trième partie de Ferment, à proportion de'ce qu’il est. Or le Ferment de l’Or, c’essl’Or, comme le Pain est le Ferment du Pain.Après quoi mettez le cuire au Soleil, jus-qu'à ce que ces deux choses soient fi bièreunies, qu’elies ne soient plus qu’un mêmeCorps : Puis > avec la bénédiction de Dieu fvous commencerez à le laver. Pour le blan-chir, vous prendrez une partie de la chosequi fait mourir,, que vous cuirez duranttrois jours, & prenez garde de n’oublier,.m de nen retrancher de ces jours-là. Et ilfaut que le feu brûle & échauffe continuel-lement & également, de forte qu’iln’aug-mente ni ne diminue; mais qu’il soit douxSc toujours égal, pendant- tout son temsiautrement il en arriveroit un grand dom-mage. Après dix - sept nuits, visitez ls.Vaisseau , dans lequel vous faites cuirff