et ôu Philosophe Morien. 10/neau, & desséchez ce que vous trouverezdedans. Puis prenez une partie de cetteMatière, & la mêlez avec dix parties duCorps nettoyé, Sc prenez encore une par-tie du Corps nettoyé, 6c la mêlez tout dsmême avec une dixième partie du Corpsnet, & continuez à taire ainsi selon cet or-dre, 6c les mêlez l’un avec l’autre, en ob-servant toujours ce même nombre , afiaqu’ils se mêlent de telle manière, qu’ils nesoient plus qu’une même Substance, dontvous ferez l’JElixir. C’est-à-dire, qu il fautle diviser en plusieurs parts, 6c s’il se faitblanc, 6c qu’il persévère en cette blancheur,fans qu’elle se passe, & que rien ne se dis-sipe par la violence du feu, vous aurez alorsachevé deux parties de ce Magistére. Etc’est là la maniéfe par laquelle le blanc estparfaitement conjoint avec l’impvr, (f)6c on ne fçauroit trouver d’autre manierade le faire, que celle là feule. Car l’Araeentre facilement 6c bien-tôt dans son pro-pre Corps : Et cependant si vous vouliezPunir à quelqu’autre Corps étranger, vousn’en viendriezjamais à bout; 6c cette véritéest assez claire d’elle-même.
C a L 1 D'. Tout ce que vous dites est
(r) Il veut di-re que e*est!a maniéré par laquelle laMatière pafíè de la noir-ceur, quiçiVla marque de
la putréfaction Sí de Tun-pureté, à la couleur blau-'che. A/ SmicntQtp*