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Tome second.
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Le Lívre r/ÂRTEPHius. i6zfes de ces deux choses entre elles. Parceque cest la Nature elle-même, laquelle sedissout & se coagule : cest elle-même quise sublime, qui séléve, & qui se blanchit,après quelíe a séparé les fèces & les im-puretés. Et dans la Sublimation , les par-ties qui font les plus subtiles, les plus pu-res, & qui font essentielles , se joignent Scsuniííènt ensemble. Caf le feu a cela depropre, quen élevant les parties les plussubtiles, il éleve toujours les plus pures,ôc par conséquent il laisse les plus grossiè-res , qui demeurent au fond. Cest pour-quoi il faut sublimer continuellement etïvapeur, par un feu modéré, asin que cequi se sublime reçoive lEsprit par lair, Scquil ait vie. Car la nature de toutes chosesreçoit la vie par ^inspiration de lair.. Aínsttout notre Magistére ne consiste quà faireune vapeur, & à sublimer iEau. II fautdonc que notre Laiton soit élevé par lesdegrés du feu , & que de lui-même, fansnulle violence, il monte librement. Et parainsi, si le Corps nest lavé & dissout avecîe Feu Sc lEau ; sil nest tellement atténué& rendu si subtil quil séléve comme un Es-prit, ou comme delArgent-vif, qui monte& se sublime, óu même comme une Ameblanche séparée de son Corps, & enlevéedans la Sublimation des Esprits , cm nesçastroit riert faire. Mais loxíquil vient à