de la Philos, nât. des Métaux.dit Livret devant tout le monde pour biendisputer : lequel me fut présenté par la Fa- 'cuité de Philosophie,& tout le monde com-mençoit .à me regarder très fort. Alors jem’en allai pensant par les champs, parcs'que j’étois las d’étudier. . :
, Une nuit advint que je devois étudier ,■pour le lendemain disputer : Je trouvaiune petite Fontenelìe , belle & claire ,toute environnée d’une belle pierre. Eccette pierredà étoit au dessus d’un vieuxcreux de Chêne > & tout à l’environ étoitbordée de murailles, de peur que les Va-ches ni autres Bêtes brunes, ni Volatils,nc s’y baignassent. ( i ) A donc javois grandapper.it de dormir, & m’affis au-dessus deladite Fontaine, & je, vis qu’elle se cou-vrott par dessus & étoit fermée.
.. (i) Cette Fontaine, c* estl.e Mercure Principe , ouL’Eau Mercurielie , cetteSubstance moyenne encrela Mine Bi ie Métaií » qui.contient en foi l’Embriontì.s Métaux, A le peu végé-tal , animai ÔC minéral, quianime le Mercure Métalli-que , qui est le Médium ouMoyen>dontrArtistesesertpour extraire cette EàuMercurielie du sujet Miné-ral , dans lequel elle estcomme absorbée dans unSoiifre-aríénicah La Pierre,gui rénrironne , c’est iç
Vaiíseau de Verre, appelleOeuf Philosophique., dans le-quel íont les Substancesd’une même Racine, dontle Magistére est compote;Le creux de Chêne, en cetendroit, car aiiicurs il iî-rgnifie autre choie, c’est iacendre fur laquelle on po-se ce Vaiíseau dans une è-c.uelle de terre. Les Maraiwles, qui empêchent les Ani-maux de venir se baignerdans la Fontaine, c’est VA-thanor, oú autre Fourneau,telqu’il pîaïtàPArtistedc
le construire,
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