W6 Le Livke du Trevísan,
Et lui dis : Que font-ils encore après fEt il me cìit : Ssi's veulent, ils peuvent ert*core eux six, purger le Roi par trois joursen la Fontaine, circuiant, & contenant lèlieu au contenu de la contenante conte-nue ; en lui baillant le premier jour fortPourpoint, le jour après fa Chemise - & léjour après fa Chair sanguine, (i)
Et je lui dis : Dequoi sert ceci f Et ilme dit : Dieu fit un & dix , cent & mille ,& cent mille, & puis dix fois tout le muì*tiplia.
Et je lui dis : Je ne l’entens point. Et ilme dit : Je ne t’en dirai plus, car je fuis en-nuyé. Et alors je vis qu’il fut ennuyé, moìaussi avois appétit de dormir, parcequelejour précédent j’avois étudié, & le convoyaiCe Viéillard étoit si sage, que tout le Ciellui obéiíTok, Sc touttremblok devant lui.
A donc je m’en revins à la Fontaine toutsecrètement, & commençai à ouvrir tou-tes les fermures , qui étoient bien justes ;â commençai à regarder roon Livre, que
que cî’avoir cette Eau éthé-rée, le Ciel des Philoso-phes & leur vrai Dissol-vant. Quiconque la sçaìttirer , peut se vanter (ra-voir la parfaite connois-sance de la Pierre, & d'a-voir atteint les Bornes Au-Éantiques.
(r) vîìQS ççt Articles
Ì dans le suivant, le Trévisunparle de la Multiplication
I rìe la Pierre, qui se fait dela maniéré que renseignePhilaîéthe, Et comme cePhilosophe en parle clah*ment, je renvoyé l’Ama-teur de la Science au Cha-pitre qu'il a écrit syr ce Su 1 ?jet,-