4?4 P* a Parole dilàissf.’e ,
les Choses requises à cet effet font en elles
feules.
Cette Amalgame, ou Composition Phi-íìque, étant ainsi traitée , on peut vérita-blement dire que la Pierre r/est qu’uneChose: Car tout ce Compôt est une mix-tion ou mélange, dont le prix est d’uneValeur inestimable; c’est-à-dire» que leprix en est si grand, qu’on ne sçauroit se lefigurer : Car il est notre Airain , dont il estdit dans la Tourbe : Sçachez tous que nullevraie Teinture n’est faite que de cet Ai-rain ; c’est- à-dire, de notre Confection, quife fait seulement des trois Choses, donLnous venons de parler : Et alors commencela seconde Partie de notre très-noble Pier-re, & la Pierre du second Degré» qui estappellée Minérale.
II faut remarquer ici que la Pierre ou I©Mercure, qui, par la première Opération ,étoit né st clair & si resplendissant, est parcette seconde Opération mortifié, noirci,.& devient difforme avec tout le Compôt,afin qu’il puisse ressusciter victorieux, plusclair, plus pur, & plus fort quhl hetoitauparavant. Car cette mortification est farévivification, Farce qu’en le mortifiant, ilfe revivifie, & en se revivifiant, il se mor-tifie.
Ces deux Opérations font telîemencenchaînées l’une avec l’autre, que l’une ne