Traite’ Phiros.: du Trevisan 4ij. ment de nature salfogineuse & amère. Maise, l’Enfant a la' puissance de se soutenir soi-
ií même ; & comme il est encore de nature
e- simple, il convient de le nourrir d’un peut
m lait gras, à sçavoir de son Humidité vivi-
:st fiante , de laquelle en partie il a été engen-
n- dré, & qui est notre Eau permanente, Lait
u, de Vierge , ou Eau de vie , qui ne vient
’íi point de la vigne, & néanmoins elle est
’il dite Eau de vie, parcequ’elìe vivifie no-
tre Pierre &la fait ressustiter. Elle est aufiìif- dite Sang réincrudé, ou refait crud, Néa-nt fíruë blanchie, Nourrissement de l’Enfant,ils Viande du cœur, Eau de Mer, Venin desu, Vivans, Viande des Morts, & Argent vifn- des Philosophes, dépuré de fa féculence: à terrestre par Sublimation Philosophique,ui Après donc que notre Compôt est fait,
u- on doit le mettre dans son Vaisseau secret,e, cuire à feu très-lent, ou sec ou humide,ité & lui faire boire de notre Eau permanente,
ia*. peu à peu, en dissolvant & congélant tant
de fois que la Terre monte feuillée, la-ds quelle ensuite doit être calcinée Sc finaìe-
rrs ment incérée , en la fixant avec la même
)n*< Eau, qui est appellêe Huile incombustì-
s’y b!e& fixe, jusqu’à ce qu’slle fluè ou fon-
;ar de promptement comme de la cire.ic r Raimond Luîle dit que'la Cération do’t:u.- être tant de fois réitérée ou recommencéeje» fur la Pierre, la Sublimation de la parue hu*tM Tome U, ^ N u