4;r La Parò-lé delaissë’ë ;impur, & parfaisant l’ímparfait en le ré*duisant en véritable Argent.
Ce Soufre, étant ainsi sublime', il n’y áblancheur au monde qui excède la sienne;car il est dénué de toutes choses corrom-pantes , & est une Nature nouvelle, uneQuintessence venant des plus pures par*lies des quatre Elémens ; c’est le Soufrede Nature-, l’Arsenic no-n tirant, le Tré-sor incomparable, îa Joie des Philoso-phes, leur Délectation si désirée, lá Terreblanche, feuillée & claire, l’Oiseau d’Her-mès, la Fille de Platon,l’Alum sublimé,îe Sel Ammoniac, & de nouveau le Mer-le blanc, dont les plumes excédent en lu-cidité le cristal, 6c il est de grande refplen-deur, de très-fuave odeur,& de souverainepureté, netteté, subtilité, & agilité.
Ce Merle blanc Philosophique est d’unevertu inexprimable, car c'est la Substancedu plus pur Soufre du mondé, laquelleest P Ame simple de la Pierre, nette & no-ble, Sc séparée de toute épaisseur corpo-relle. II faut calciner ce Soufre blanc parsèche Décoction, jusqu’a ce qu’il devienneune Poudre impalpable & très subtile, 8cprivée de toute Humidité superflue. Aprèsquoi il doit être incéré de T Huile blanchedes Philosophes, peu à peu, jusqu’à cequ’il fluë très promptement comme Cire.Cette T,création accomplie, qui n’est au-to.