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Tome second.
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i)2 D. Zachaire. 4§êâvoit tant manié de Simples en fa vie.Lequel men marqua dix ou douze, quiétoient à fi^n avis des meilleures lesquel-les je commençai à pratiquer, incontinentque je fus retourné à Tolose , par la-*te deíToussaints , après que le danger dela peste fut cessé : Si bien que tout lHi-ver passa tandis que je pratiquois lefditesReceptes ; defquelles je rapportai tel &Csemblable profit, que des prémiéres. Deforte quaprès la Fête de la S. Jean , jetrouvai mes quatre cens écus augmentez,& devenus à cent foixante-dix ; non quepour cela je cessasse de poursuivre toujoursmon entreprise.

Et pour mieux la continuer, je m'ac«costai avec un Abbé, près de Tolose, qusdisoit avotr le double dune Recepte pourfaire notre grand Oeuvre, qu'un sien Ami,qui suivoit le Cardinal dArmagnac, luiavoit envoyée de Rome ; laquelle il te-noit toute assurée, Sc qui deVoit coûterdeux cens écus, desqueîs jen fournis lescent, & lui lautre moitié. Et commen-çâmes à dresser de nouveaux Fourneaux,tous de diverses façons , pour y travail-ler. Et pource quil falloir avoir dqneEau de vie fort souveraine, pour dissou-dre un marcdOr, nous achetâmes, pourla bien faire , une fort bonne piece de vinde Gaillac , duquel nous tirâmes notre

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