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Tome second.
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4<5 4 Opuscule de nen partir que tout cela ne fût dé-pendu, ou que je neûsse trouvé quelquechose de hon. Mais ce ne fut pas fans en-courir la maie grâce de tous mes Parens& Amis, qui ne tâchoient quà me faireConseiller de notre Ville, pource qui'lsavoient opinion que je fûsse grand Legiste.Si est-ceque nonobstantleurs priére$(aprèsleur avoir fait accroire que jallois àla Cour,pour en acheter un Etat) je partis de mamaison le lendemain de Noël, & arrivai àParis trois jours après les Rois, je fusun mois durant presquinconnu de tous.Maïs après que j'eus commencé à fréquen-ter les Artisans, comme Orfèvres , Fon-deurs, Vitriers , Faiseurs de Fourneaux ,êc divers autres; je maccoflai tellementde plusieurs > quil ne fut pas un mois pas- , que je neusse la connoissance à plus decent Opérateurs. Les uns travailloientauxTeintures des.Métaux par Projection, lesautres par Cimentation, les autres par Dis-solution, les autres par Conjonction deleíTence ( comme ils difoient ) de lEmeri,les autres par longues Décoctions, les au-tres travailloient à ^Extraction des Mer-cur.es des Métaux, les autres à la Fixa<tion diceux. De forte quil ne se paísoitjour, mêmement les Estes & Dimanches,que ne nous aiTembliíîìons, ou au logis dequelquun , A fort souvent au mien , ou