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Tome second.
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D £ D. Z A C H A I R E. 467rer rien. Enfin, il me montra son Séc;er,quil estimoit fort grand, combien que devrai il ne fût rien de parfait.

Cependant jadvertis mon Abbé de toutce que javois faire, mêmes lui envoyaile double de la Pratique dudit Gentil-homme. 11 me récrivit quii ne tint pointà faute dargent que je ne demeurasse en-core un an à Paris, attendu que javoistrouvé un tel commencement, lequel ilestimoit fort grand , combien que contremon opinion, pource que javois toujoursrésolu en moi de nuser jamais de Matière,qui ne demeurât toûjours telle, commeapparoissoit au commencement ; ayant-ja bien connu quil ne fe falloit pas tantpeiner pour être méchant, & senrichir audommagedautrui.ParquoijContinuanîtoû-jours mon entreprise,je demeurai un an,fré-quentant les uns, puis les autres, de quilon avoir opinion quils eussent quelquechose de bon, & deux ans que jy avoíSdemeuré auparavant, furent trois.

Or javois dépendu la plus grande partde largent, quand je reçus des nouvellesde mon Abbé, qui memandoit quincon-tinent après avoir vu fa Lettre, je ìaiiassetrouver. Ce que je fis, pource que je nele voulois dédire en rien, comme nousavions juré & promis ensemble. Quandfy fus arrivé, je trouvai des Lettres que