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Tome second.
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4^4 O p u s c v t edisansr Pourquoi je ne mettois fin à cesfolies dépenses, Sc qtiil me vaudroit mieuxépargner largent pour payer mes Créan-ciers, Sc pour achegter quelque Office ;me menaçant en outre , quíís feroientvenir les Gens de la Justice en ma mai-son , pour me rompre le tout. Davantage,,disoient-ils, si ne voulez rien faire pournous , ayez égard à vous-même. Considé-rez quétant âgé de trente ans ou envi-ron, vous reílèmblez en avoir cinquante,tant se commence votre barbe à mêler, qui,vous represente tout envieìlli de la peinaquavez enduré en la poursuite de vos jeu-nes folies. Et mille autres semblables ad-versités, deíquelles ils mimportunoienfcordinairement.

Si ces propos m e'toient ennuyeux, jeVous le laiíïe à penser, attendu mêmementque je voyois mon Oeuvre continuer demieux en mieux, à la conduite de laquel-le jétoís toujours ententif, nonobstant tels < 8 c semblables empêchemens, qui fans ceílème survenoient ; & principalement desdangers de la peste , qui fut si grande estP Esté, quilny avoir marchier ni trafique:-qui ne fût rompu: De forte quil nepas-soit jour, que je ne regardasse dune forîgrande diligence lapparition destroisCou-leurs, que les Philosophes ont écrit devoirapgaroître ». avant la perfection, de notre