DE D. Z A C S A I R E, 497Or s sans les transformer en nouvelles Ma-tières différentes cl s leur propre nature;mais plutôt, les purger & nettoyer, parla projection de notre Divine Oeuvre»asm qu’ilî soient parfaits par la grande &exubérante perfection d’icelle ; il n’eítpoint de besoin les réduire en leur pre-miers Matière. Car il est trop notoire,que ce font deux choses grandement dif-férentes; parfaire l’imparfait, & le fatrede nouveau. Autrement û s’eníuivroit qu’ilfaudroìt remettre toute choses demi cui-tes en leurs premières Formes , pour lesachever de cuire ; choses indignes de tousles Philosophes..
Quant à d’autres Argumens, qu’on aaccoûtumé de faire,, je m’en tais pour leprésent, pource qu’on trouve la solutiond’iceux dans les Livres des bons Auteurs»& puis le Lecteur diligent & studieux enpourra inventer ia plusgrande part,tant parce que nous avons dit,que par ce que nousdéclarerons ci-après; attendu mêmementqu’il me semble avoir déclaré le plus dif-ficile , & mal-aísé à foudre, qu’on ait ac-coûtumé de faire. Toutesfois je ne veuxpublier en ceci l’autorité d’Avicenne, le-quel , parlant de la contradiction qu’A-ristote a fan en fa jeunesse à l’opinion dstous les Philosophes anciens, dit .'Je f aïpoint i'excuse légitime ,. pource que' fuiTome I L Tt