»K D. Z A CHAIRE. $i<3rîesles Matières, que nous pourrions mê.-ier ensemble , fustent-estes Métalliques ounon , soient la vraie Matière de notreScience,attendu que Nature nous l’a dèjapréparée : : De forte qu’il ne nous resteque deux choses, à sçavoir, purifier ladi-te Matière, & la parfaire & conjoindrepar sa propre Décoction. C’est de cetteMatière que Rasis a écrit au Livre desPréceptes : Notre Mercure , dit-il, ejì levrai Fondement de notre Science , duquelseul on tire & extrait les vraies Teinturesdes Métaux, Alphidius a déclaré le mê-me-, quand il dit : Regarde bien , mon En ?fant, car toute l'Oeuvre des Sçavans Phi-losophes confise au seul Argent-vif, qui estla raison pourquoi Hermès nouscomman?de garder très-bien ce Mercure ,, lequel Uappelle coagule & cache'dedans les Cabi~pets dorez. De ce même Mercure a parléGéber, où il dit, Liv. 2. Part. i. Chap.7 . Loué soit le Dieu Très-haut , qui a créécet Argent-vif j & hà rr donné telle puis-sance , qu il riy en a point á’autre qui luisoit semblable, pour parfaire le vrai Ma,-rgifiere de notre Science. Bref, il n’y a Au-teur sçavant, qui ait .écrit, qui ne soit decette opinion.
Mais je sçai bien que les Opérateursd u jourd’hui me taxeront, disant: Conipment estr.ee que posé reprendre tans; de