sur la Botanique. 139qu’à présent sont toutes polypétales. J’au-rois dfù commencer peut-être par les mo-nopétales régulières dont la structure estbeaucoup plus simple : cette grande sim-plicité même est ce qui m’en a empê-ché. Les monopétales régulières consti-tuent moins une famille qu’une grandenation , dans laquelle on compte plusieursfamilles bien distinctes ; en forte que pourles comprendre toutes fous une indica-tion commune , il faut employer descaractères si généraux & si vagues, quec’est paraître dire quelque chose, en nedisant en effet presque rien du tout. IIvaut mieux se renfermer dans des bornesplus étroites, mais qu’on puiffe assigneravec plus de précision.
Parmi les monopétales irréguîieres, ily a une famille dont la physionomie estsi marquée , qu’on en distingue aisémentles membres à leur air. C’est celle à la-quelle on donne le nom de fleurs engueule , parce que ces fleurs font fen-dues en deux levres dont l’ouverture ,\ soit naturelle , soit produite par une lé-gere compression des doigts, leur donnePair d’une gueule béante. Cette famille le