sur la Botanique. 155pétales & des étamines , restent pour cou-ronner le fruit.
La figure la plus commune de ce fruitest un ovale un peu alongé, qui dans famaturité s’ouvre par la moitié, & fe par-tage en deux semences nues attachées aupédicule , lequel par un art admirable fedivise en deux ainfi que le fruit, & tientles graines séparément suspendues, jufqu’àleur chiite.
Toutes ces proportions varient selon lesgenres, mais en voilà l’ordre le plus com-mun. II faut, je l’avoue , avoir l’œil très-attentif pour bien distinguer fans loupe defi petits objets ; mais ils font si dignes d’at-tention, qu’on n’a pas regret à fa peine.
Voici donc le caractère propre de lafamille des ombellifères. Corolle fupere àcinq pétales , cinq étamines , deux stylesportés fur un fruit nud disperme , c’est-à-dire , compose de deux graines accolées.
Toutes les fois que vous trouverez cescaractères réunis dans une fructification,comptez que la plante est une ombelli-fere , quand même elle n’auroit Tailleursdans son arrangement rien de l’ordre ci-devant marqué. Et quand vous trouveriez