. sur la Botanique! 167.qui sont au milieu de la fleur Sc que jevous ai dit être autant de fleurs eux-mê-*mes ; si la fleur est assez avancée, vous enverrez plusieurs tout autour, lesquels fontouverts dans le milieu & même décou-pés en plusieurs parties. Ce font des co-rolles monopétales qui s’épanouissent, Scdans lesquelles la loupe vous feroit aisé-ment distinguer le pistil Sc même les an-thères dont il est entouré. Ordinairementles fleurons jaunes qu’on volt au centrefont encore arrondis Sc non percés. Cefont des fleurs comme les autres, maisqui ne font pas encore épanouies; carelles ne s’épanouissent que successivementen avançant des bords vers le centre. Envoilà assez pour vous montrer à l’oeil lapossibilité que tous ces brins , tant blancsque jaunes, soient réellement autant defleurs parfaites , Sc c’est un fait très-conf-tant. Vous voyez néanmoins que toutesces petites fleurs font preflees Sc renfer-mées dans un calice qui leur est commun ,Sc qui est celui de la Marguerite. En con-sidérant toute la Marguerite comme unefeule fleur , ce fera donc lui donner unnom très - convenable , que de l’appeller,
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