sur la Botanique. 179rois rendus plus clairs , íi j’avois su lesrendre plus courts; mais il m’est impossi-ble de sauver la difficulté qui naît de lapetitesse des objets. Bonjour , chereCouline.
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LETTRE VIL
Sur les Arbres Fruitiers.
J’Attendois de vos nouvelles, chereCousine, sans impatience, parce que M.T. que j’avois vu depuis la réception devotre précédente Lettre, m’avoit dit avoirlaissé votre maman toute votre familleen bonne santé. Je me réjouis d’en avoirla confirmation par vous-même , ainfi quedes bonnes & fraîches nouvelles que vousme donnez de ma tante Gonceru. Sonsouvenir & sa bénédiction ont épanouide joie un cœur à qui depuis long-temson ne fait plus gueres éprouver de cesfortes de mouvemens. C’est par elle queje tiens encore à quelque chose de bienprécieux fur la terre, & tant que je laconserverai , je continuerai quoiqu’on
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