sur la Botanique. 203bre, je tarderai peut-être jusqu’à la finde l’hiver prochain à vous rendre ceuxdont vous n’aurez pas à faire avant cetems-là. J’ai commencé de lire Y Antholo-gie de Pontedera ; & j ’y trouve, contre lelyílême sexuel, des objections qui me pa-roiífent bien fortes , & dont je ne faispas comment Linnseus s’est tiré. Je fuissouvent tenté d’écrire dans cet auteur &dans les autres , les noms de Linnaeus àcôté des leurs pour me reconnoître. J’aidéjà même cédé à cette tentation pourquelques-unes , n’imaginant à cela rienque d’avantageux pour l’exemplaire. Jesens pourtant que c’est une liberté que jen’aurois pas dû prendre fans votre agré-ment, & je l’attendrai pour continuer.
Je vous dois des remercîmens, Monsieur,pour remplacement que vous avez labonté de m’ossrir pour la deíîic cation desplantes : mais quoique ce soit un avan-tage dont je sens bien la privation , lanécessité de les visiter souvent, 6c l’éloi-gnement des lieux qui me feroit con-sumer beaucoup de tems en courses ,m’empêchent de me prévaloir de cetteoffre.