%, ê&O'VERKEMENTau moins qu’ils ne puissent vous digérer..De quelque façon qu’on s’y- prenne,avant qu’on ait donné à la Pologne toutçe qui lui manque pour être- en état derésister à ses, ennemis, elle en fera cent-fois accablée. La vertu de ses citoyens,leur zele patriotique , la forme particu-lière que des institutions nationales peu-vent donner à leurs âmes, voilà le seulrempart toujours prêt à la défendre, &qu’aucune armée ne íàuroit forcer. Sivous faites en forte qu’un Polonois nepuisse jamais devenir un Russe , je vousréponds que la Ruíste ne subjuguera pasïa Pologne.
Ce font les. institutions nationales quiforment le génie, le caractère , les goûts& les moeurs d’tin peuple , qui le fontêtre lui & non pas un autre , qui luiinspirent cet ardent amour de la- patriefondé fur des habitudes impossibles à dé-raciner , qui le font- mourir-d’ennui rhezles autres peuples au sein des délices dontil est privé dans son pays. Souvenez-vous<Je ce Spartiate gorgé des voluptés de la'çour du grand Roi, à qui l’on reprochoitste regretter lafayce noire. Ah J djt-il au