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Fidel à me trahir , & constant à menuire,
Je nouris dans mon cœur ce qui meveut détruire,
Je chéris l’ennemy qui doit m'osterle jour,
Et le respect: me tue en dépit de l'a-mour,
Beauté dont le pouvoir tirannique &suprême,
Me sait souffrir un mal qu’elle ignoreelle mesme »
Tois qui forçois mon cœur à vivresouz ta loy
En Esclave inconnu sans se plaindrede toy,
Si jamais de mon mal l’extreme vio-lence
Me contraint par mes yeux à rompremen silence ,
Si les meroirs trompeurs de ce zclcindiscret
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Osent malgré mes soins découvrir ■ 'mon secret,
Ne punis pas mon cœurd’un avis sisinccre, d'est
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