au Peuple. fi
venir de ces principes; que lors mêmequ’on en sercit convenu, on ne se dé-fiât sans cesse de ceux qui íeroient char-gés 'de les enseigner ; ct; que le Collègedont je voudrois faire une école d’a'mi-tié & de paix ? ne devint un objet d’in-quiétude & de défiance.
J’avois donc soigneusement écarté laPolitique duProjet de Réforme, & je ì’au-rois bien volontiers bannie de ces éclair-cisse mens, si on ne l’avoit pas ramenéedans ce sujet. * k
Je terminerai cette discuffion politiquedéja trop longue pour mes Lecteurs,’comme elle Test trop pour moi-même»en observant; que quand on proposa«Renseigner la lecture au Peuple & de luifaire lire les saintes Ecritures,on prétendit yvoir pour le bien de la Religion, ct pourcelui du Peuple, tous les dangers que l’on
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