EN DIFFÉR-ENS PAYS. IOZ
n tous leurs foins à affermir leurs états parv> une sage conduite , par des règlements jo-li lides & par des loix utiles; à étendre leur„ domination ; à sc rendre puissants :,u de-•n hors & à se faire respecter au dedans :w aulicu que Crésus se contentant de ce quen ses prédécesseurs avoient fait pour lc bienn de l’état & pour l’avantage de la couronne« se borna à introduire dans l'on royaume•» les arts d’agrémcnt & la philosophie spé-11 culative & ditputeusc qui promet tout &« ne tient rien , & à rendre sa cour à la
i' sois philosophe & élégante. Cyrus quin’étoit point savant & qui ne connoissoit,, point les beaux arts ni la philosophie ,,, rnais qui étoit un grand guerrier & un„ excellent politique , lai soit, dans le môme,, tems , la conquête de P Asie , tandis que„ le Lydien s’amuibit à traiter des questions,, abstraites qui ne font le bonheur ni des états,, ni des hommes, avec Solon, le plus grand„ philosophe dc ia Grèce. Dansune convcr-,, fat ion qu’ils curent ensemble sor le bon-„ heur, Solon savoir bien averti qu’il ne,, falloit appeller personne heureux avant ía,, mort; mais il ne lui avoit pas dit apparcm-ment que ia solution des questions meta-