EN DIFFÉB.ENS PAYS. „ Ilî
n êtres différents des autres hommes, dontn la puissance renversât souvent & contre-« balançât toujours celle des souverains den la terre, dont les intérêts combatisscnt« ceux des états , dont les richesses dussent« être formées & maintenues par les dépouil-n les & les contributions continuelles du resten des hommes, dont la principale maximen seroit de ne rien donner, & de prétendrew à tout, dont la profession unique seroit dev servir leurs Dieux à condition d’avoir laV» moitié de tous les biens de la terre , & de„ ne faire absolument rien de tout ce que„ font les autres hommes pour le bien com-„ mun 1 je coupe ici tout court : je n'en„ viens pas au parallèle : mais soyons de,, bonne foi & convenons, que ce siécle si„ fertile en beaux esprits, est bien stérile,, en hommes. S’il y avoit plus de solidité,, St plus de vigueur, plus de noblesse &,, d’élévation d’ame , & moins de lumières,les hommes ne soufriroient pas d’ètre dès-„ honorés aux yeux de la postérité & vexés„ dans leur .état actuel par tant de mons-„ truosités affreuses. "