,jf EN DI F FER. EN S P A Y S. 151
jnoins être très. rares : Telles font par exem-ple le capillaire , la petite centaurée , la fero-phulaire, certaines absmthes & d’autres her rbes amères. J’ai souvent exhorté les moinesqui ont des couvents au pied de ces mon-tagnes de faire des récoltes .de ces herbes;& je leur en ai porté dps lacs pleins pour leuren donner une idée : mais ce font tous desparesseux qui, bien loin-, de fe donner, cettepeine, ne mejitroient pas feulement le pied
fur une montagne de toute leur vie.
p - . v
Quand jc fis mon premier voyage chez
les Grisons, je fus vt»ijr. les endroits dc cepais & des environs où il y a des bains &cdes eaux minérales. Je fus à Alveneu où ily a des bains fulphurcux t ,on ç.n sent l'odeurde loin : mais elle m’inpoinmodoit ft fort ,& l’auberge où je me fuis. arrêté, en étoit ftinfectée , que je n’ai pas voulu m’y arrêter.De là j’ai passé à $t. Maurice danp .J’Enga-dinc.où il y a dc fort bonnes faux minérales;mais elles n’oqt pas la mêirjc^ force que cellcfede Pel dan^la Val dj ijol qui est, commeje vous l’ai marqué daqs, une de mes précé-dentes, lettres, une belle vallée du Trcntin.Les habitants de St.. Maurice.font fort jaloujícn fajt.d’exercicc de religion : comme les En-