ÏÇ>8 . i'A'rVoYAOEÍ-que pleines de bon sens & de solides con-naissances , ne suffisent pas pour juger dePétendne de Jëucdoctrine. 11 y a pourtant
à Florence^ à Bologne quelques savants dontB pasroìt qu’on jdbvroit espérer de bons ‘ouvra*-ges, s’ils n’éitoìent pas obligés .de soulager■fes . libraires pour -une partie des frais, & leslibraires n’ontipas tort ; puisqu’en Italie, ledébit des,livres dépend de tant de circonstan-■ J c*s. f fiD^Heurs les Italiens ne sauroient guérestécrtrç- qu?en Jtalien ou eq latin. Et combiensfnenjd- ti-uil bors del’Italie qui lisent des livres-ècrijtsr dans l'unstou l'autre de ces deux lan--gwesrîb II nfyva qifé les moines qui surmontentÀifémeht'd’abst&clé des frais : ; iHeur est facile-île;îtrsluvep’quei^ue bienfaiteur qui lés paye'pomneux ; j cfailleurs: ils ont toujours des par-stifants soitudan» les-différents couvents, soitIfcheedles;'particuliers, 'qui leur font débiterlieqrs írvres avec profit. Lè pere Benoit Bo*FránôMoaîn?de sespèce puante à 1 rente,iapimagitté ûn moyen biqn plus efficace : ce«tboitje «. t publié sl différe‘nts ouvrages qui lui'ontdonné">du eredit dani fa patrie, pays oàrvont couler * toutes les sottises de l’Italie, &toutes celtes- de Fàltemagne: mais iht n’ont--pas eu le moindre débit * après cela, il s’est