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Tome premier.
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moines & contre les richesses du clergé. Lépape Rtfíonico avoir irrité par fa folle con- 1duite & par son attachement aveugle auxjésuites, les plus grands princes des états ca-tholiques: cela enhardit les Italiens à écrireavec liberte : la cour de Naples, la Républi-que de Venise & le miniítere de Parme en-couragement ouvertement ces écrivains. ANaples, le marquis Spiriti , l’avocat EtiennePatri\i , l’abbé Serao sc signaloient par leursécrits contre la cour de Rome & contre lesdésordres & l’avarice des moines. L’AbbéAntoine Genovtfi y faisoit encore plus: ilpublioit des ouvrages propres à ouvrir lesyeux aux Italiens fut tous les préjugés quigâtent leur esprit & dégradent leur état na-turel & politique, qui empêchent qu’ils nefassent des progrès dans les sciences, les arts& le commerce, & qui dépravent leurs mœurs.A Venise, l'Abbé Montanaro reveilloit lesprincipes de JFra- Paolo , & faisoit voir qu’ondevoir accorder le mariage aux prêtres.. Lepere Contini , Théatin pestoit contre les bul*les des papes & montroit leurs usurpations. ATrente un anonyme publioit des réflexionsfur toute la hiérarchie ecclésiastique, depuisle pape jufqu’aux freres muletiers des Fran*