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Tome premier.
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Kitz Voyages

les barcaux : cependant ils font les plus dése*gréabìes & les plus impolis charlatans de tourl’univers: ils pleurent, ils rient, ils s'empoi>tcnt, ils fc tordent, ils se démènent commodes insensés dans toutes leurs déclamations ;& qui fait le plus de ces singeries, etì le plushabile. Les Napolitains déclament auíìì, maisavec un peu moins d’indéccncé & disentmoins cíe sottises il y en a même à qui l’onn’a rien à reprocher à cet égard : Don PepoÇirillo ou Giosippe Cirill'o fur-tout se com-porte très-blen ; & je l’ai souvent entendudéclamer avec plaisir: c "est aussi Punique avo-cat d’Italie dont j'ai vu des mémoires raison-nés. & bien écrirs : s’il y en a d’aUtrcs, je neles connots point, II y a quantité d’autrcstavocats Napolitains qui raisonnent bien ; maisi]s éçrivcnt mai: & il n’y a que M. Çirilb,qui réunisse ces deux qualités : les avocatsdes autres provinces d’Italic, ne savent ni rai-sonner, ni écrire -, toute leur étude confisesà chercher depuis le matin julqu’au soir desauteurs qu’ils puissent alléguer en faveur descauses fur lesquelles ils doivent écrire. Lcaavocats de Rome & de Milan sont, à monavis, les plus mauvais de toute l'Italie, après,Jçs Vénitiens. II elì inconcevable que de&