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fuites , dans l’histoire, dam les belles let-tres , les Poleni, les Morgagni - les Porìta »dera, les Mnjfei, les Checlio\\i, les Facciolatì iles Álgatotti & quelques-autres sont connusde tour le monde savant. Mais dès que desmoines & des prêtres fanatiques, comme lepère toncinâ & le P. Patinai tîûmihicains »le P. Ben\i jésuite, les abbés Ballerini &d’autres pareils fous ont commencé à faiteleurs tápàges horribles pour lé probabilisme,pour les sorcières -, pour l’intérêt dè èiftqpour cent -, pour lëá mamelles des religieusespouf une tasse de chocolat ; auX jouis dejeûne , ces grands hommes ont cédé la placeímx fous ; & ils ont disparu du théâtre deslavants, & peu-à-peu de celui du monde-Je ne vous dis ritn des Napolitains ì par-ée que je vous en ai déjà asseS parlé plus haiít îRajouterai feulement que les Siciliens cultiventbeaucoup plus les lettres que leurs voisins !csNapolitains. Mais l’inquisitión qui n’a jamaispu s’établir à Naples & qui-, aú contraire do-mine en Sicile -, force les Siciliens à fe repaî-tre cuìc-mêmés dé leurs conneissandes-ôí àne rien répandre en public ^ que J dès sonnetspóur leurs belles & dés dissertations iúr lesantiquités dé lëúr païs< J *'*- ^ ■„ -
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