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Tome second.
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EN DXIÏERENS PAYS, IOI

minelle ; & la derniere comprend aufiì le droitde vie & de mort ; ce qui donne à ces sei-gneurs une autorité fur leurs sujets dont eux& leurs officiers font souvent un abus horri-ble. II n’y a pas long - tems que j’ai vu iciune troupe de plus de trois cents sujets dubaron de Scìlla , qu’on appelle le prince deScilla , qui, poussés par le désespoir, sont.,venus se plaindre à la cour des vexations quece seigneur leur fait souffrir. Si ces plaintesfont vraies, il n’y a pas affez de supplicespour punir un pareil tyran : si elles font faus-ses , il n’y en a pas assez pour punir ses ca-lomniateurs ; car les crimes dont ceux-ci l’ac-cusent, sont des plus énormes. Le roi & lemarquis Tanuccì son premier ministre ont prisles sujets fous leur protection ; mais les cour-tisants s’intéressent fortement pour le baron Ttant pour leur propre intérêt que pour luifaire la cour, ce prince s’étant fait par ionindustrie un des plus riches du royaume : leprocès est déja entamé ; mais les juges quiont été chargés de cette commiffion , le fini'ront quand iis voudront, à moins que le roine les empêche de le traîner en longueur,comme il y paroîr assez bien disposé. Si l’onveut se former une juste idée des xavage s

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