fur la Providence.
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2Ï.
La fource de nos biens ; Par elle l’abondance
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Se répand fur les tiens.
MÉJIÜI!
La fource de nos biens ; Par elle l’abondance
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Se répand fur les tiens.
S’il le veut, je profpère,Soutenu par fa main;
S’il le Veut, la mifèreS’attache à mon deftin,
5. Eternel ! ta fagelfe
Sait difpenfer aux tiens,L’épreuve ou l’alégrelfe,
Les revers ou les biens.
Elle élève, elle abaiffe,
Adoucit nos malheurs;
Et jamais ne délailfe,
L’homme dans fes douleurs.
6. Divine Providence !
J’adore tes décrets ;
Plein de reconnoilfance,
Je bénis tes bienfaits.
Tu fais mieux que moi-même,Ce qui fait mon bonheur;
Ta fagelfe fuprême,
Doit ralfurer mon cœur.
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