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Lady Louise.
jsé crois en vérité, ma Bonne... que jeserois bien triste.
Modem. Bonne.
Et quê îe chagrin dans le cœur, iious vouséloigneriez' du Seigneur , comme le jeunehomme de PEvangile, n’est - il pas vrai ? Ce{► seroit pourtant un terrible malheur, & voilàle danger des richesses. Si pour entrer dansle royaume des Cieux, il faut être disposéà tout perdre plutôt que Jésus-Christ , queles riches ont sujet de craindre !
Lady Lucie.
J’espère que nous ne serons jamais misesà cette épreuve.
Modem. Bonne.
Cela peut être ; mais qu’y gagneriez-vous?
' Le Seigneur regarde à ^intention. S’il vousvolt prêtes à le quitter à la moindre menace!du monde, il vous jugera fur cette disposi-tion, tout comme il vous auroit jugées si vousBaviez renié. Concluons que l’opulenee n'estpas un si gi'ând bien qu’on íe croit, & qu’elleest un extrême malheur pour tous ceux quin'en jouissent pas avec l’esprit de la pauvreté,c’est.à-dirë, le détachement, la modération& ^humilité. II faut en demeurer là, Metdames; st e st ^rop tard pour continuer*
Lady Lucie , tout bas.
Ma Bonne, Miss Zina auroit grande M-Tome IL % )