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FABLE IV.
L’Araignée et le Ver*assoie.
Qu o i ! toujours un maudit balaiEmportera tout mon ouvrage !
Et jamais je n’acheverai....
Ah ! cette fois je perds courage.
Imbéeilles humains! mais vous n’y pensez pas;
De la rivale de Pallas,
Barbares, vous brisez la trame inimitable;
Et d’un vermisseau méprisable,
Vous recherchez le fil mille fois plus grossier!
Pour encourager l’ouvrier,
Vous vous chargez de sa dépense;
Vous le logez avec magnificence.
Ainfi notre fileuse exhalait son courroux.
Un vermisseau voisin reprit, d’un ton fort doux:Dame Arachné, pourquoi vous échauffer la bile ?
Et de grâce modérez-vous :
Gui, de par tous les Dieux , vous êtes fort habile ;Votre ouvrage est fort beau , mais il est inutile.
Boi i U D.
EXPLICATION.
Il y a un grand nombre d’espèces d’araignées.C'est par les yeux qu’on les reconnaît et qu'onles classe. L’araignée domestique en a huit pla-