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un parti de désespoir contr’elle, & de nepouvoir plug; chercher notre sûreté que dansfa perte. Tandis qusils conserveront cespassages, nous croirons toujours qu’ils veu-lent usurper nos terres & nous mettre enservitude. Ssil étoit vrai qusils ne songeas-lent qu a vivre en paix avec leurs voihns,ils se contenteroient de ce que nous leuravons cédé fans peine, & ils ne s J attache-roient pas à conserver des entrées dans unpays , contre la liberté duquel ils ne for-meroient aucun dessein ambitieux. Maisvoué ne les connoissez pas, ô sage Vieil*lard. Oest par un grand malheur qde nousavons appris à les connoître. Celiez, »homme aimé des Dieux , de retarder uneguerre juste & nécessaire , fans laquellefHefpérie ne pourroit jamais espérer unepaix- constante. O Nation ingrate , trom-peuse & cruelle, que les Dieuà irrités ontenvoyée auprès de nous pour troubler notrepaix, & pour nous punir de nos fautes íMais après nous avoir punis, ô Dieux !vous nous vengerez. Vous ne ferez pasmoins justes contre nos ennemis quecontre nous.
A ces paroles toute l’assemblée parutémue. Il fembloit que Mars & Bellonnealloient de rang en rang rallumant dans lescœurs la fureur des combats que Mentortâchoit déteindre. Il reprit ainsi la parole :